Festival Lumière 2017 – Wong Kar-wai

J-2 pour la 9ème édition du Festival Lumière qui cette année aura pour invité d’honneur Wong Kar-wai.

Nous vous invitons à nous suivre au fil d’un vaste programme qui regroupe, entre autres, Bernardo Bertolucci, John Cassavetes, René Clair, Henri-Georges Clouzot, Henri Decoin, William Friedkin, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, Fred C. Newmeyer, Bertrand Tavernier, Henri Verneuil

Nous réaliserons la couverture du festival sur le site de notre partenaire Le mag cinema avec notamment la tenue d’un journal critique et une animation sur Facebook et Twitter.

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7 réflexions sur “Festival Lumière 2017 – Wong Kar-wai

  1. Bon festival ! J’ai été lire quelques-unes de tes notules. J’aime bien ce que tu dis de La Mort aux Trousses, j’ai réagi sous ta critique. En revanche, seulement trois étoiles à L’Homme qui tua Liberty Valance de Ford, le plus grand de tous. Tout fout le camp ! Pour moi, un des plus beaux films de l’histoire du cinéma. Plus on voit ce film, plus il est beau, tu verras.

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    • Salut Strum,
      Tu as très probablement raison concernant L’homme qui tua Liberty Valance. Je n’ai pas la fibre western qui n’est pas mon genre de cinéma préféré. Mais je me soigne 😉 Vu hier, La chevauchée des bannis d’André de Toth que j’ai adoré ! Gros coup de coeur, mon western préféré !!! Film complètement bouché, désespéré, fataliste comme je les aime et de beaux moments de mise en scène. Et impossible que Tarantino n’ai pas vu ce western avant de réaliser Les 8 salopards que j’avais aussi beaucoup aimé et que j’avais chroniqué en son temps. La scène de danse a probablement influencé aussi Michael Cimino dans La porte du paradis.

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      • Oui, c’est bien le de Toth, même si j’avait été un peu déçu vu la réputation du film. Pour le genre du western classique en général, on y trouve de très grands films, aux sujets et aux styles fort différents qui battent en brêche les soit-disant clichés du genre. Pas seulement des Ford, mais aussi des Mann, Hawks, Walsh, Wellmann, Daves, Ray, King, Hathaway, Tourneur et même Fritz Lang. C’est l’un des genres les plus riches et divers du cinéma donc si tu commences à regarder des westerns classiques tu devrais trouver chaussure à ton pied. 🙂 J’ai écrit sur Liberty Valance chez moi et sur quelques autres westerns (pas assez).

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      • Clôture de mon programme western hier avec La poursuite infernale de John Ford dans la grande salle du Comoedia à nouveau pleine à craquer. Les westerns classiques ont toujours beaucoup de succès.
        Ma préférence va au de Toth pour sa narration précise et audacieuse. Il est intéressant de comparer la scène de l’extraction d’une balle de revolver dans La poursuite infernale et son homologue de La chevauchée des bannis. Plan large et allusif chez Ford, plan serré et tendu chez de Toth. Mon premier article western sur mon blog sera sûrement pour le de Toth quand je l’aurai revu. Il y a dans ce film un sacré travail de narration et puis le Wyoming enneigé…

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      • Ah, pour moi le Ford pulvérise le de Toth sur le plan de la mise en scène, même s’il s’agit de deux cinéma très différents. Ford, c’est la grâce faite cinéaste, une grâce très subtile, jamais mise en avant qui se niche derrière l’humour d’ivrogne. C’est aussi le maitre des scènes de bal. Il en a filmé plusieurs célèbres. Celle de My Darling Clementine n’est pas mal… Sa mise en scène, c’est un ballet, aussi poétique pour moi, même si dans un tout autre genre évidemment que du Tarkovski. 🙂

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      • Salut Strum,
        Les mises en scène de Ford et de Toth sont très opposées. Tu cites la scène de la danse. Dans La poursuite infernale, Ford la filme à distance et en plongée via des cadres fixes très bien composés. Dans La chevauchée des bannis, la caméra d’André de Toth est à hauteur d’hommes et participe à la danse. La caméra est centrale à la scène (mouvements à 360°). Là où Ford filme une scène, Toth va plus loin en faisant de sa caméra un personnage à part entière de la scène, ici la caméra danse et tourbillonne et les spectateurs aussi. Cela dit, Ford n’a pas d’équivalent sur la gestion des espaces et des lignes de fuite forcément absents dans un mouvement rapide à 360°.

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      • Oui, c’est une façon de mettre en scène opposée et je préfère nettement celle de Ford. Je n’ai pas besoin de me sentir un personnage participant physiquement à une scène pour l’apprécier. Ford rend simple ce qui est complexe. La caméra qui tourbillonne dans une scène de danse, cela a été tellement utilisée (et c’est Powell et Pressburger dans les Chaussons rouges en 1948 qui l’ont fait le mieux), alors que Ford est unique. Ford me faire ressentir la mélancolie et la beauté du monde autrement. Car c’est la beauté qui les départage. Ford, c’est beau. Regarde la scène de danse de Fort Apache par exemple. Ford, c’est le continuateur au cinéma, par ses diagonales, ses lignes de fuite, et les mouvements gracieux de ses personnages dans le cadre, des grands peintres de la Renaissance. La chevauchée des bannis, c’est un bon western, comme il y en a plein d’autres.

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