Ikarie XB 1 – La science-fiction pour modèle

De nombreux cinéastes de talent se sont inspirés d’Ikarie XB 1, film de science-fiction tchécoslovaque réalisé en 1963 par Jindrich Polák. Réponse aux productions américaines, notamment à Planète interdite (Forbidden planet, 1956) de Fred McLeod Wilcox, Ikarie XB 1 n’a acquis sa notoriété internationale que sur le tard au terme d’une étrange distribution à l’international.

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Le cabinet du docteur Caligari – Caligarisme et expressionnisme

Dans la première partie de notre article consacré au Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene, nous évoquions La première pierre d’un monument cinématographique qui ne cessera de s’étendre durant de nombreuses décennies. En effet, l’influence de ce chef-d’œuvre du cinéma muet allemand n’a jamais cessée. De classique, ce film devint rapidement l’œuvre matricielle de tout le cinéma fantastique et d’horreur.

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Le cabinet du docteur Caligari – La première pierre

Le cabinet du docteur Caligari réalisé en 1920 par Robert Wiene fait indéniablement partie des réalisations cinématographiques les plus emblématiques de l’histoire du 7ème art. Sur la base du scénario confectionné par Carl Mayer et Hans Janowitz, le cinéaste allemand construit un univers, créé une ambiance étrange et invente un langage. Quelles soient perçues sous un angle esthétique ou narratif, la démonstration est faite et la réussite est totale.

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Le charme discret de la bourgeoisie – Ruptures et répétitions

Le charme discret de la bourgeoisie fait partie des films les plus maîtrisés de la période française de son auteur. D’ailleurs, c’est avec ce film que Luis Buñuel remporta l’unique Oscar de sa carrière, celui du Meilleur film étranger en 1973. Comme sur tous ses films français depuis Le journal d’une femme de chambre, Luis Buñuel coécrit avec Jean-Claude Carrière un scénario articulé autour de six personnages bourgeois et amis échouant à diner ensemble.

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Passion – Art pour art(s)

Dans Passion, Jean-Luc Godard procède à une mise à nu de sa passion, la création cinématographique ou, plus globalement, la création artistique. Au fil d’une narration déconstruite qui cite et invoque les grands maîtres de la musique classique et de la peinture, l’auteur d’A bout de souffle insuffle une énergie nouvelle faite de contrastes entre beauté et laideur, musique et bruit. Sous des traits assurément godardiens, la composition de tableaux vivants rivalise avec l’excellence de celle des plans-séquences.

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Anna – Nouvelle Vague, pop art et… télévision

Dans Anna, Pierre Koralnik fait se rencontrer la Nouvelle Vague du cinéma français et la culture pop art sur le petit écran. Ce premier téléfilm français tourné en couleur réunit Anna Karina et Jean-Claude Brialy ainsi que Serge Gainbourg qui signe la bande originale d’une comédie musicale très pop. Aux qualités des paroles et de la composition musicale de L’homme à tête de chou, Pierre Koralnik adjoint celles d’une réalisation soignée et inventive.

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Rétrospective du festival Travelling 2017 (Tanger)

Après Oslo en 2015 puis Séoul en 2016, le cap a été mis sur Tanger pour l’édition 2017 du festival Travelling. A travers Tanger, ville multiculturelle où le continent africain tutoie son voisin européen, c’est tout le cinéma marocain dans sa diversité qui a été célébré lors de cette 28ème édition.

Durant cette semaine festivalière, nous avons assisté à plus de vingt-cinq projections mêlant longs et courts métrages marocains bien sûr mais pas uniquement… Un menu copieux comportant notamment cinq avant-premières qu’ont été celles de Orpheline d’Arnaud des Pallières, Paris pieds nus de Fiona Gordon et Dominique Abel, Headbang lullaby d’Hicham Lasri et deux films étonnants, Adieu Mandalay de Midi Z et Album de famille de Mehmet Can Mertoglu.

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