N.B. #13 – Les lois de l’hospitalité (1923, Buster Keaton et John G. Blystone)

La ressortie en salle et en version restaurée des Lois de l’hospitalité offre une belle opportunité de redécouvrir ce film réalisé en 1923 par John G. Blystone et Buster Keaton. Ce dernier signait là sa deuxième coréalisation d’un long-métrage après avoir réalisé une vingtaine de courts-métrages au début des années 1920. Les lois de l’hospitalité brille d’ailleurs de reflets empruntés à ces courts-métrages.

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N.B. #12 – Menocchio (2018, Alberto Fasulo)

Tant sur le thème abordé que sur ses aspects formels, Menocchio d’Alberto Fasulo ne conviendra pas à tout le monde. Le film animé par un casting composé de comédiens amateurs reflète dans ses beaux clairs-obscurs l’âpreté et la densité dosées de son sujet.

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N.B. #11 – Le bateau phare (1985, Jerzy Skolimowski)

Pour sa première réalisation américaine, Jerzy Skolimowski livre un film d’un genre indéterminé. Le bateau phare ne dénote donc pas dans la filmographie du cinéaste polonais. Plus que de genre indéterminé il semble plus approprié d’évoquer un « genre » hybride. En effet, Le bateau phare relève tant du thriller que du drame familial. Outre la belle originalité de faire camper l’histoire racontée sur le bateau titre, Skolimowski y aborde pour la première fois et de façon singulière la thématique des relations père-fils.

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N.B. #9 – Menaces dans la nuit (1951, John Berry)

Suite à sa restauration, le dernier film américain réalisé par John Berry bénéficie d’une ressortie en salle. Menacé par le maccarthysme, le cinéaste américain fut ensuite contraint de s’exiler en France où il entama une seconde carrière avec Eddie Constantine pour acteur fétiche. Il fut aussi la voix américaine de Jean Gabin. Cette ressortie s’accompagne pour la Menace dans la nuit (1951) originelle d’une mise au pluriel. Le menace devient multiple mais l’affaire nous semble anecdotique tant le titre original – He ran all the way – sied bien mieux au récit proposé.

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N.B. #8 – Les héritières (2018, Marcelo Martinessi)

L’accueil réservé au film Les héritières dans les festivals a été plutôt favorable. Le premier long-métrage de Marcelo Martinessi a ainsi obtenu, entre autres, trois prix lors de la dernière édition en date de la Berlinale et le prix du Meilleur film d’Amérique latine lors de celle du festival de San Sebastián. Ces récompenses ont agi comme autant d’éléments déclencheurs de l’intérêt des spectateurs curieux que nous sommes. Il faut également reconnaître qu’il ne nous est pas souvent donné à voir un film d’origine paraguayenne.

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N.B. #7 – Le départ (1967, Jerzy Skolimowski)

Quand deux Nouvelles Vagues se rencontrent, l’une polonaise, l’autre française, nait Le départ, Ours d’or de la Berlinale 1967. Dans les remous formés, le spectateur ne peinera pas à voir enfreints aussi bien les codes du cinéma que le code de la route. Ce film de Jerzy Skolimowski bénéficie depuis aujourd’hui d’une ressortie en salle dans sa version restaurée.

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