Voyages à travers le cinéma français – L’Occupation, l’avant et l’après-guerre (4/5)

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Après l’évocation d’une dizaine de cinéastes oubliés ou méconnusBertrand Tavernier inscrit d’autres réalisateurs dans l’avant et l’après seconde Guerre Mondiale. Entre les deux, l’Occupation allemande de la France va représenter une période charnière pour le cinéma français à laquelle Tavernier consacre un épisode entier de sa série documentaire.

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Le corbeau – Oiseau de mauvais augure ? (2/2)

Le 4 septembre 1944, après la libération de Paris, le Comité de Libération du Cinéma censure trois films, Le corbeau, La vie de plaisir (1944) et Les inconnus dans la maison (1942). Leurs auteurs respectifs – Henri-Georges Clouzot, Albert Valentin, Henri Decoin – et cinq autres cinéastes se voient infliger une interdiction à vie de tourner des films. La sanction reste cependant révisable tous les six mois. Si Paris est libéré, Clouzot reste brisé dans son élan créatif.

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Le corbeau – Oiseau de mauvais augure ? (1/2)

En 1943, dans la France sous occupation allemande, Henri-Georges Clouzot réalise Le corbeau, un film produit par la Continental-films, une société allemande de production de films français voulue par Joseph Goebbels et dirigée par Alfred Greven. À sa sortie en salle en octobre de la même année, le deuxième long-métrage du réalisateur connait un beau succès public mais coalise autour de lui un large front d’opposition « rassemblant » le régime de Vichy, celui de l’Allemagne, la résistance française et les instances catholiques. Déplumé sans ménagement, Le corbeau pourrait alors apparaître comme un oiseau de mauvais augure pour son auteur.

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