The dead don’t die – Genre désaxé

Depuis longtemps, la qualité première d’un film d’ouverture du festival de Cannes réside dans son casting. Sur ce plan, The dead don’t die a satisfait au cahier des charges en livrant une « belle » montée des marches. De la large distribution taillée pour satisfaire toutes les générations de spectateurs, Tilda Swinton, Bill Murray, Adam Driver et Chloë Sevigny notamment ont sacrifié au rituel du tapis rouge. Par contre, sur le plan cinématographique, valeur-première (?) de la grand-messe du 7ème art, nous pouvons constater que le contrat n’est pas rempli. Jim Jarmusch livre un film certes divertissant mais peu marquant et peu surprenant, donc mineur.

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Paterson – En noir et blanc

A travers la poésie au quotidien de son principal protagoniste, Paterson révèle la poésie du quotidien. Dans ce film-poème paisible et anti-spectaculaire, Jim Jarmusch interroge les fragiles vecteurs de la création. L’exercice de style pratiqué met au diapason ambiance visuelle et prose littéraire au rythme et au fil d’une narration à la fois linéaire et circulaire.

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