Une histoire vraie – Road-movie autoporté

Dans la filmographie éminemment complexe et passionnante de David Lynch, Une histoire vraie (1999) fait figure d’œuvre à part. L’histoire racontée, vraie comme l’indique le titre du film, est simple, limpide, profondément humaniste paraît en effet très éloignée des thématiques torturées du cinéaste.

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Top 2017

En ce début d’année 2018, nous cédons à nouveau à l’exercice consistant à établir notre top 10 des films vus durant un millésime cinématographique 2017 désormais clos. Nous prolongeons ce top annuel par une analyse de celui-ci, notamment en le comparant à nos tops 2015 et 2016.

Au-delà des traditionnels vœux de bonne année que nous adressons à nos lecteurs, puisse l’année 2018 être riche en propositions cinématographiques fortes, audacieuses et innovantes.

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Twin Peaks: The return – Du bon usage des pelles dorées (4/4)

Ce serait faire mauvais usage des pelles dorées fournies par David Lynch et Mark Frost que d’enfouir Twin Peaks: The return sous l’unique épisode 8. Par contre, à nos yeux, cette troisième saison enterre les deux saisons cultes inaugurales et tout ce qui a été produit pour la télévision depuis des années. Les nombreux traits expérimentaux de Twin Peaks: The return dessinent les contours d’une œuvre fascinante mais à l’accès plus complexe que celui de ses deux aînées. Quelques clés de lecture peuvent aider.

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Twin Peaks: The return – Série plurielle (2/4)

L’analogie faite dans notre précédent article (Twin Peaks: The return – Série chorale) entre Twin Peaks: The return et une partie d’échecs est imparfaite. En effet, les règles du jeu d’échecs imposent en début de partie un nombre précis de pièces rigoureusement placées sur un échiquier aux dimensions finies. Ces principes n’ont pas cours dans l’œuvre signée par David Lynch et Mark Frost.

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Twin Peaks: The return – Série chorale (1/4)

Hôtel Grand Nord, chambre 315. Diane, nous avons terminé le visionnage de Twin Peaks: The return. L’agent Gordon Cole est à mes côtés. Son large sourire vaut pour symbole d’une saison 3, œuvre majeure, magistrale et inimaginable. J’ai l’esprit un peu embrumé, mais l’excellent café servi au Double R m’aide à y voir plus clair. Diane, je dois vous entretenir de l’expérience-plurielle véhiculée par dix-huit épisodes dont je tairai les tenants et les aboutissants puisque vous les connaissez.

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